Une petite toilette s’impose

 

De l’équipage au solo … des parcours « côtiers » à la course au large

Le projet Tour de France est différent en beaucoup de points par rapport au mini 6.50, malgré tout j’en tire de riches enseignements pour la suite de la saison

Compétitivité

Naviguer au contact des meilleurs marins français, cela donne forcément des idées ! Ces 6 étapes aux conditions variées m’auront permis de réactiver des automatismes et de booster le mental malgré la fatigue. Sur le mini 6.50 en solo, le mental est primordial.

Rigueur

Damien Seguin est un méticuleux, ses projets sont bien ficelés, on apprend beaucoup à ces côtés. De plus, à plusieurs, on bénéficie de l’expertise et du regard de chacun, on apprend d’autant plus vite à optimiser les choses. En Mini 6.50, il est important de bien s’entourer.

Condition physique

La prépa physique proprement dite a été laissée de côté cette année faute de temps. Les 2 semaines intenses du Tour sont une excellente référence sur laquelle surfer jusqu’au bout de la saison. Le parfait déclic au meilleur des moments, surtout que cela me remémore mon passé olympique, les sensations reviennent doucement. Une bonne condition physique sera impérative pour traverser l’Atlantique sereinement.

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